Retour sur le congrès des régions 2018

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J’ai participé cette semaine, avec mon camarade Vice-Président aux Transports Jean-Luc Gibelin à la délégation qui accompagnait la Présidente d’Occitanie Carole Delga au congrès 2018 des régions de France. Nous avons participé à “l’appel de Marseille” qui a été lancé par les trois associations représentatives des maires, des départements et des régions. “Notre pays meurt à petits feux de son ultra-centralisation !”, à eux seuls ces mots donnent le ton de cet appel des territoires au gouvernement, comme une ode aux libertés locales. Dans son intervention, la Présidente ne manquait pas de rappeler qu’au 21e siècle, la République, c’est celle des territoires !

Un plaisirs aussi, de voir un si grand nombre d’élu.e.s, de tous bords politiques, s’unir autour d’une idée, qui à ses débuts, était portée par les communistes. Cette idée c’est la décentralisation des pouvoirs telle qu’elle est décrite dans le 1er article de la constitution. Le président des régions de France a rappelé que la méthode du gouvernement de tout décider depuis Paris ne permet pas de trouver des solutions adaptées aux territoires en matière d’éducation, d’emploi ou de formation, et Carole Delga d’affirmé que “l’État doit nous laisser faire là où nous faisons mieux que lui. »

Un appel fort, pour les libertés locales, qui n’a pas été entendu. J’en veux pour preuve, le discours du premier ministre, venu jusqu’à Marseille pour affirmer “franchise et amitié” aux élu.e.s, tout en expliquant “en même temps” que le président a été élu “sur un programme”, de destruction sociale et des libertés, qu’ils vont continuer d’appliquer au rouleau compresseur.

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