CDEN du Lot. Un déni de démocratie inacceptable

339720-education-rentree

En tant que membre du CDEN du Lot, et Vice-Présidente aux services publics de la région Occitanie je tiens à faire savoir mon mécontentement quant à l’annonce du DASEN de ne pas tenir de conseil départemental de fin d’année scolaire.

Cela pose évidemment un double problème. Tout d’abord sur la forme puisqu’il n’est quand même pas correct de la part des services de ne pas avertir les membres de ces instances de la non tenue de celles-ci et qu’il faille l’apprendre après interpellation de ma part. C’est à mon sens faire bien peu de cas des personnels élus et représentants des collectivités territoriales concernés et de leur engagement, ainsi que du devenir de nos élèves sans perspective pour la rentrée 2019/20.

Mais aussi sur le fond, je reste dubitative quant à cette décision arbitraire et unilatérale de ne pas tenir ces instances qui, bien que n’ayant qu’une fonction consultative, sont néanmoins des lieux d’échange d’informations et de débat qui peuvent s’avérer utiles aux personnels et à la déclinaison territoriale de la politique éducative, notamment les dossiers sensibles de l’école de Saint Gery-Vers, des collèges et lycées de Latronquière et Lacapelle Marival, ainsi que la suppression de la filière audiovisuelle du lycée Monnerville. Ces dossiers, comme tant d’autres avaient toute leur place dans un CDEN de préparation de rentrée.

Publicités